Supporté intégralement par l’employeur, l’impact financier des accidents du travail et maladies professionnelles se répercute sur plusieurs années. En effet, la feuille de calcul-compte triennal qui précise à chaque établissement son taux accident du travail, prend notamment en compte les prestations versées par la CPAM sur les trois derniers exercices connus.
Les nouvelles règles de tarification des Accidents du Travail - Maladies Professionnelles modifient la procédure de reconnaissance des risques professionnels, avec notamment une réduction du délai de contestation de la décision de prise en charge des CPAM. CTR propose de vous accompagner dans la mise en place des nouvelles méthodes de travail rendues nécessaires par ces évolutions significatives, entrées en vigueur depuis le 1er janvier 2010.
Si les agents titulaires sont soumis à un régime spécifique de couverture, les accidents du travail, dont sont victimes les agents dépendant du régime général, donnent lieu à une tarification réelle ou mixte. Les accidents du travail et maladies professionnelles génèrent donc des coûts (indemnités journalières, frais médicaux, rentes), qui sont répercutés dans le calcul des taux de cotisation pour chaque établissement.
En étroite collaboration avec vos équipes en interne, la mission des consultants CTR consiste à fixer ce taux de cotisation à sa juste valeur.
Nos axes d’audit sont les suivants :
Nos actions n’ont aucun impact sur les droits des salariés qui sont définitivement acquis.
Le contrat d’assurances AT-MP, un nouveau moyen de protéger votre établissement contre les aléas des sinistres subis Les conséquences financières des AT-MP imputées à un établissement sont enregistrées par la CPAM qui les transfère à la CRAM. La Caisse régionale crée alors un relevé annuel de ces dépenses : c’est le compte-employeur (CE). Le CE pour l’exercice N est notifié en septembre N+1.
Notifiée par la CRAM, la feuille de calcul-compte triennal précise à chaque établissement son taux accident du travail. Calculé annuellement, il est modifié notamment en fonction du coût du risque. Le calcul du taux prend en compte plusieurs variables : l’effectif moyen, la masse salariale, les prestations versées par la CPAM sur les trois derniers exercices connus (CE) et les majorations forfaitaires (risque trajet…).